Sa grâce mariale

Les années passées en captivité permirent encore à Mgr Sloskans de grandir dans sa grâce mariale. Déjà comme enfant, il avait appris à se confier à la Vierge Marie. Mais, en captivité, cette confiance est devenue héroïque. Dans son journal de captivité, il écrivit le 24 septembre 1927 : « Je demandais à Notre-Seigneur et à Sa Très Sainte Mère de m’envoyer plutôt la mort que de permettre que, par ma faute, l’Église ait à souffrir ». Le 1er juillet 1931, il écrivit : « Je redoutais de succomber et de me laisser contaminer par l’atmosphère qui m’entourait. L’intelligence refusait de travailler, les aspirations vers l’idéal semblaient s’évanouir. J’avais la persuasion que seule la protection de la Très Sainte Vierge me retenait au bord de l’abîme ».

 

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