Découverte de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus

Il faut encore souligner que c’est en déportation qu’il découvrit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus : « Ce fut en 1931, dans une cellule d’isolement, à Touroukhansk, en Sibérie, que me parvint l’Histoire d’une âme, édition française de 1910. J’ouvris le livre, et, dès les premières pages, mes larmes coulèrent… Et, quand j’eus fini, je m’écriai : “Soror mea carissima, ma Sœur très chère !” Je ne pouvais plus que l’appeler ainsi ! Désormais je n’étais plus seul. Cette bien-aimée Sœur du Ciel me soutint dans l’épreuve ; sans la voir, je la sentais sans cesse auprès de moi, son influence bienfaisante me fortifiait. Je nourrissais mon âme de ses paroles, j’ai appris par cœur son Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux et je le récitais souvent. (…) C’est elle qui m’a donné de comprendre la voie royale de l’enfance spirituelle et le grand désir de suivre ses pas, ma vie entière »[1].

Considérons à présent la figure spirituelle de l’évêque dans le contexte de toute sa vie.



[1] Annales de Lisieux, 9 (10, octobre 1933), pp. 294-295.

 

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